mercredi 30 janvier 2008

News: A Silver Mt. Zion

A Silver Mt. Zion sortira un nouvel album le 10 Mars en Europe et le 25 pour les restes du monde, autrement dit, on s'en réjouit!!!!


Malheureusement pas de dates de concert prévues pour l'Europe à l'horizon de 2008...
On s'écoute un peu de musique tout de même

lundi 28 janvier 2008

More And More Vampire Weekend, Please, I'm So Bored...

C'est vrai pour certains d'entre-nous, cela fait un bail qu'on vit avec eux, qu'on écoute, réécoute les EP's de ce groupe que j'ai découvert grâce à Marc (très bonne critique ici , on écoute un peu de musique ) au hasard d'une de ces compils. Et je dois dire que dans cette compilation, une chanson ressortait du lot et c'était Walcott de Vampire Weekend. Et vous allez me dire, on est encore reparti pour une hype et on va encore devoir se farcir le nouveau groupe de jeunots qui va un peu animer notre mois de janvier, il est vrai un peu morne. Je vous dire que je ne suis généralement que peu réceptif au rafus médiatique (j'avais raté les Arctic Monkeys à cause de cela) du mois de janvier car je préfère en ce début d'année rattraper les manqués de l'année précédente mais ici que voulez-vous dire, c'est tout simplement immédiat, c'est rafraichissant, de la pop (format respecté) sautillante à volonté sachant touché là où il le faut. Plus j'écoute et plus je pense à un groupe comme The Spinto Band pour le côté frais, le contenu sonore, les voix et cette sorte de jeu avec des instruments qui répondent les uns aux autres. C'est en tout cas très inspiré et est recommandé par votre médecin en complément d'une bonne boisson chaude au coin du feu, au moins une fois par jour, pour éviter la grippe hivernal. Des titres à écouter, tous évidemment!!! Mais commençons par A Punk:




Et son excellente vidéo, pleine d'humour et de petites trouvailles visuelles comme les prises de vue "Playmobil" des membres du groupe, du bricolage en somme ...
D'autres titres plus lents tels que The Kid Don't Stand A Chance (ou One également) nous ravissent tout autant et de plus révèle la superbe voix du chanteur Ezra Koenig (des montées dans les aigus très bien maitrisées). En résumé, on a face à nous un des albums qui marque notre début d'année, un album qu'on ne finira pas d'écouter cet hiver qui nous fera sourire plus que probablement chaque matin quand il est difficile de mettre le pied à l'étrier d'une nouvelle journée...
Allez!!! En bonus, on se fait Walcott


Pour le reste, achetez l'album si vous êtes convaincu, si vous ne l'êtes pas encore, direction myspace
Allez à fond Gaston

dimanche 27 janvier 2008

All The Ways To ... New York

Cat Power était l'invité au Grand Journal de Canal+
Une fois passé les commentaires de Tania Bruna-Russo, environ une minute de patience, il s'est passé ça:



Un moment de grâce offert par la divine Cat Power, délicat, tout en étant à fleur de peau, j'en voulais encore, encore et encore...

Les commentaires de T B-R ne nous gâche pas le plaisir, soyons honnète mais ce plaisir pour moi fut beaucoup trop court, j'attendais l'interview de Cat Power bien que je savais qu'il fût grandement possible que ce soit Arianne Massenet qui se colle aux questions. Je ne suis pas toujours d'accord avec les choix "Inrocks-NME" de T B-R mais j'avoue que je préfère l'entendre elle poser les questions aux invités musicaux plutôt que quiconque d'autres autour de la table du Grand Journal. T B-R est donc reléguée à un rôle de potiche ou "d'apporte cadeaux" (en fait, synonyme de potiche, pléonasme quand tu nous tiens...) pour des invités bien souvent qui n'en ont rien à foutre et n'y connaissent rien . De plus la chroniqueuse doit nous sortir tout son enthousiamse en quelques minutes laissant soit un goût de trop (je pense que vous aviez déjà bien compris), soit un goût de "je n'ai pas tout suivi". La chronique musique ne sert pas à grand chose dans cette émission étant donné la présence d'une émission musicale à part entière (La Musicale, pas captée en Belgique), mais bon cela rappelle le bon temps de Canal et de Nulle Part Ailleurs, un truc pour se donner bonne conscience et peut-être souligner le fait qu'un possible esprit Canal d'autrefois subsiste on dirait... Un peu triste tout cela. Enfin, pour autant que cette chronique perdure, je préfèrerais entendre T B-R parlé qu'un autre à moins qu' un contract d'exclusivité avec un tiers (magazine,...) l'empèche d'interviewer quiconque...
J'arrête là la parenthèse, les crochets et autres accolades et je reprends une dose de Cat Power
Allez à fond Gaston

vendredi 25 janvier 2008

Top Ten

Le fait de m'asseoir et de penser à mettre côté à côte les albums écoutés cette année et en retirer dix n'est pas vraiment une tâche très facile. Mais bon, pour les besoins du top de la Blogothèque, j'ai fait cet effort, je vous proposerais bientôt non pas un classement mais un récapitulatif de choses et d'autres musicales et donc, le top tadam!



















Sans conteste, l'album qui a marqué mon année, une bombe de chez Warp, tandis que !!! continuait à agréablement me surprendre, Battles me tuait sur place sur album mais bien plus encore en live (ici et ). Revenons à l'album, le rythme, toujours, le rythme, qui a être à bout de souffle, des sons qui s'enchevêtrent, d'autres jamais rencontrés, l'impression de vivre une "expérience sonore", l'impression qu'avant que Mirrored ne sorte, peu de choses avait retenu mon attention et qu'après peu pourrait pourrait faire mieux. La batterie, les riffs de guitare, des loops, des bidouillages, une impression de musique trop travaillée balayée par des sensations ressenties purement instinctives, du grand art!!!

2. The Arctic Monkeys – Favorite Worst Nightmare

















The Arctic Monkeys, un choix facile dans ce top, des millions d'albums vendus, des concerts somme toute un rien décevant mais que dire de l'album, peu de faiblesses et j'ai envie de dire plus homogène que le précédent qui faisai
t peut-être pensé avec le temps à une succession de singles, des chansons ressortent du lot, le puissant Brainstrom, le variable Balaclavan et le mélancolique 505, une grande réussite à mon humble avis.

3. Vic Chesnutt – North Star Deserter



















Vic Chesnutt sort cet album Constellation , très connu pour A Silver Mount Zion, Godspeed You Black Emperor, etc... Je n'avais jamais entendu parlé de Vic Chesnutt avant cette année, une grosse erreur... La voix écorchée vive de Chesnutt est accompagné par A Silver Mount Zion et à des chansons folk-blues touchantes s'ajoute une note complètement aérienne. Certaines chansons de l'album touche pour moi la grâce. Titres à écouter, tous, se vit comme une longue histoire

4. The National – Boxer

The National a fait parti de beaucoup de top cette année, à raison, un grand album avec de grandes chansons, Fake Empire, Ada, Start A War. Vu deux fois cette année dans des conditions pas évidentes mais de bons souvenirs au final. Que dire de plus sur The National?? Rien, leur album parle pour eux, à écouter en urgence si cela n'a pas été fait.

5. Beirut – The Flying Cup Club

Beirut est un compagnon de route pour moi, depuis de long mois, indémodables, toujours aussi émouvant, The Flying Cup Club est la version plus pop de Gulag Orkestar mais à peu près rien à redire, on voyage aux airs de trompettes, cors et violons dans les ruelles d'une ville probablement d'un autre temps, de la joie et de la peine, une sensibilité d'ailleurs, trop court (comme le concert) serait-on tenté de dire...

6. Bedtime –Bedtime

Une chronique sur Bedtime suivra, je le promets bientôt, je vous laisse découvrir, leur musique sur leur myspace.

7. Electrelane – No Shouts, No Calls

A mon grand regrets, les filles d'Electrelane se sont séparées, leur musique répétitive (ce n'est pas péjoratif dans leur cas) et leur montée fulgurante me manqueront, c'est certain. Un album vraiment bon qui ne souffrent d'aucune faiblesse, plus de voix que précédemment (le tout en polyphonie) et des chansons totalement dépouillées (In Berlin, Cut and Run). Cocktail à boire sans modération

8. Animal Collective - Strawberry Jam

Alors pour quoi pas plus haut, ben c'est comme ça, album décapant, des chansons extraordinaires (Peacebone, Fireworks, #1) mais le tout moins homogène. Le grand défenseur des musiques électroniques vous dire qu'il y en a peut-être un peu de trop ici et que tout ceci est moins émouvant que Sung Tongs et Feels aux sons plus organiques. Attention, c'est album gardera une place très spéciale dans ma CDthèque, soyez en sûr tant le son proposé est impressionnant de bout en bout, nécessite un gros blanc, lorsque votre lecteur a fini de le jouer, afin de comprendre et apprécier le moment passé

9. Antibalas – Security
Antibalas, découverte de fin d'année bien que sorti plus tôt. C'est vraiment tribal par moment, une envie irrésisitible de sauter sur place, de l'afrobeat pur jus, mon gars!!!

10. Feist – The Reminder

Un album qui se laisse désirer, beaucoup de douceur (I Feel It All) mais des prises de position directes (My Moon My Man). Feist nous livre un album délicieux pour une personne qui l'est tout autant.

Bien sûr, c'est exhaustif et bien sûr ce n'est pas suffisant pour vous comme pour moi, cela me fait mal d'avoir laisser certains sur la touche, on aurait bien pu voir certains autres prendre les places de 7 à 10 mais bon par le jeu des éliminations c'est comme cela. C'est pour cela que je vous livrerai mon récapitulatif 2007, quelques liens, des vidéos peut-être, mais pas de commentaire, surtout pas...

mardi 22 janvier 2008

Do You Want Me On The Cover?: Why?

Décidément pas mal de matière pour alimenter cette rubrique du blog ces derniers temps dans la liste des groupes apprécié par la maison.
Donc, découvert chez Stereogum, Why? reprend the Cure - Close to Me avec ces polyphonies et son côté mélancolique en plus et le "Toum Toum Doum" en moins ;-) :


Et par ici, l'originale en clip:


Pour rappel, on parlait de Why pour le maxi The Hollows, ici

lundi 14 janvier 2008

Les Nuits Secrètes: Chhhhttttttt!!!!!

Les Nuits Secrètes, Aulnoye-Aymeries, France, 12th of August 2007

Dimanche 12 août, c’est les vacances pour moi, autant mes semaines ressemblent à un long fleuve tranquille, autant mes week-ends sont animés. On est donc dimanche, lendemain de la veille, qui aurait crû qu’on pouvait passer d’un chapiteau bavarois à un festival de haut niveau. Désolé de cacher le suspense mais bon à l’énoncé de l’affiche d’aujourd’hui, le doute ne plane pas vraiment, Elvis Perkins, Malajube, Battles et Laurent Garnier pour la modique somme de 6€, ouais c’est clair que ça va le faire !

Et donc, je parts de chez moi où je dois rejoindre O. à la gare de Mons pour la direction de la France, on discute de tout de rien, de nos vies respectives sur fond de Midlake et Tapes n’ Tapes tandis que l’on traverse un à un les villages, il ne fait pas trop froid, on ouvre un peu les fenêtres…

Aulnoye n’a pas l’air à priori de la ville où la musique pourrait développer les temps de trois jours une activité intense et pourtant quand on voit les noms qui chaque année viennent, on est pluôt surpris. Rien que cette année, quelques uns parmi tant d’autres : Architecture in Helsinki, Jamie T, Just Jack, l’excellent Sharko, Zenzile, Archive, DJ Krush et Monsieur Jean-Louis Murat,… pour des programmes s’étalant de 19h30 à plus de minuit pour les concerts et de plus de minuit jusqu’au petit matin pour la soirée dansante. Mais les Nuits Secrètes, c’est aussi, les Parcours Secrets ainsi que ces excellents musiciens itinérants, les Suédois de Deltahead.

Arrivée 19h30, premiers concerts, Elvis Perkins, je dois avouer que je trouve certaines chansons incroyables et que son album sera clairement à retenir au moment des bilans de fins d’année. Elvis chante et chante vraiment très bien, on peut dire à coup sûr que son album n’est pas repasser complètement dans la moulinette d’un ordinateur, on sent que le caractère original de l’album est bien conservé mais ce qu’on retiendra de ce concert, c’est l’étonnante symbiose entre les musiciens et Elvis lui-même, on a envie de dire que ce ne sont pas uniquement ses propres chansons à lui mais bien celles de toute un groupe, il n’y avait qu’à voir comment chacun des musiciens sont entrés au fur et à mesure de « While you were sleeping » fredonnant les paroles, confirment cette impression.

Le concert à peine terminé, on se dirige vers ce qui devrait être la fin du concert de Didier Super mais les gens sortent déjà de la place et nous tombons sur un garçon qui nous invite à hurler que « Didier Super pue du slip », nous nous exécutons !!!!

Malajube nous attend, le rock canadien a le vent en poupe ces derniers temps mais ne pensez avoir affaire aux nouveaux Arcade Fire, vous risqueriez d’être déçu. Ici, c’est du rock pur jus, les gars envoie ça saute dans tous les sens et le son me plait pas mal, bref mon écoute rapide sur myspace ne m’avait pas trompé, on passe un chouette moment.

Ce qui se passe après n’a que peu d’importance, pas vraiment à cause du concert de San Severino mais plutôt au concert pour lequel nous sommes venus : « Battles ».

On est là face à la scène attendant que ça commence, on n’aurait pour rien au monde être en retard, on était, donc, à l’avance, observant le « sound check » réalisé par les membres du groupe lui-même, une seule déception, l’absence de la batterie jaune TAMA sur la scène mais ce n’est en fait qu’un détail.

Les lumières sont pratiquement toutes éteintes pendant que Dave Konopka entre en scène et prépare la première « loop » du concert…D’un coup, les lumières se rallument… Un problème technique surgit, Dave paraît assez gêné de cet incident, le personnel technique s’affaire autour des machines et a bien vite fait de remplacer la pièce défectueuse. Les lumières maintenant éteintes, Dave s’avance vers les machines tourne un bouton lève, la boucle démarre, les bras au ciel (de soulagement) se retourne vers le public, nous sourit pendant que le HURLEMENT résonne dans le public. Ensuite, les membres du groupe arrive un à un, John Stanier, Tyondai Braxton et enfin Ian Williams, le concert est lancé.

Et c’est tout simplement la folie, je trouve le groupe encore meilleur que la fois précédente. On a vraiment l’impression que tant d’un point de vue disposition, que d’un point de vue musical, le groupe ne fait qu’un et un seul et présente une esthétique tant visuelle que sonore, le matériel, les lumières ainsi que les différentes couleurs emplissant la scène confirment ce sentiment.

Les morceaux s’enchaînent à une vitesse effrénée mais ceci n’empêche, ni John de changer régulièrement ses baguettes après les avoir littéralement exploser ni Dave de sourire à sa charmante petite amie ( ?) photographe. Legroupe maîtrise son sujet et se permet de petites impros beatbox ou encore prises de son direct sur le charlet du drummer. Mais Battles sans son batteur à la précision chirurgicale, ce ne serait pas Battles, quand on voit la régularité avec laquelle frappe ce dernier ou encore avec qu’elle précision maniaque celui-ci place et replace ces éléments, on comprend mieux le succès de la partie rythmique. Battles a été grand, il est environ minuit, on a environ un quart d’heure de retard pour le concert de Laurent Garnier et de ces camarades mais suite à un léger retard et à des problèmes techniques, on arrive pour le début du concert. Le DJ parisien est bien accompagné sur scène par une mini section cuivre (un tromboniste et un saxophoniste) ainsi que d’un claviériste et d’un VJ. Une fois son énervement passé, le sieur Garnier montre l’étendu de son talent, alternant ces chansons les plus dansantes (dont Crispy Bacon) avec ces titres les plus blues-jazz communiquant avec parcimonie avec son public, le haranguant même par moment. Ce qu’on a apprécié le plus de ce concert, c’est la manière avec laquelle, Laurent Garnier donne du doigt le tempo à chacun des membres de son groupe (y compris le VJ) donnant l’impression d’être un véritable chef d’orchestre, moi qui voulait le voir en live depuis si longtemps, j’ai été comblé. Il est environ 1h 20 du matin, il est temps pour nous de quitter Aulnoye… et on peut dire.. qu’il y a forte à parier qu’avec un programme équivalent… on reviendra l’année prochaine

Allez à fond Gaston

samedi 12 janvier 2008

Do You Want Me On The Cover?: Xiu Xiu

Alors là complètement bluffé par ce que j'ai entendu, de un, j'aime assez, tout cela m'a l'air très honnête en plus et puis de deux, je n'attendais pas cela d'un groupe comme Xiu Xiu(réputé complètement barré) un truc pareil, la version que vous allez écouté n'est peut-être pas complète, so bad, I know

Allez, on se fait les deux versions, first Xiu Xiu:

Et pour les jeunes ;-):



L'émotion est présente dans les deux versions mais le coup du saxo et du triangle chez Xiu Xiu me scie, enfin... Un bon morceau qu'on a pas honte de fredonner... C'est tout de même mieux cela que les lacs du Connemara ...